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« Bonjour oh toi futur papa » qui a dû être forcément obligé de regarder cette vidéo, « mais si chéri, il faut que tu regardes cette vidéo, il y a écrit que c’est pour les papas ». Ne t’inquiète pas, ça ne va pas être trop long. Je tiens toujours à faire un petit talk pour les futurs papas.

Rien de formel, parce que c’est toujours la peur des futurs papas, juste quelques notions comme ça que l’on peut aborder, et pour répondre parfois à quelques questions, que moi en tant que sage-femme, j’ai eu.

Parfois, il m’est arrivé d’avoir des papas venir vers moi, juste en consultation, “j’ai pris une consultation juste comme ça… il y a quelques petites questions…”. Donc, je reprends un petit peu les sujets qui m’ont été posés par des nouveaux papas ou futurs papas. Du coup, je profite de ce moment-là pour pouvoir en parler avec vous.

C’est vrai que c’est toujours un petit peu difficile pour les papas de réaliser ce qu’il va se passer parce que de votre côté il n’y a pas grand-chose qui se passe. Vous ne sentez pas forcément le bébé bouger, vous ne sentez pas forcément impliqué plus que ça, et j’ai beaucoup de papas qui me disent, « je ne réalise pas trop ce qui est en train de se passer».

Ma vie va-t-elle changer après l’accouchement?

Je vais vous le dire, c’est une tornade qui arrive dans votre vie, je préfère être claire. Ça va changer. Et les gens qui vous disent, “mais non… ne t’inquiète pas, ça sera comme avant”. Non non, c’est faux. Ça ne sera pas comme avant et ça va changer. Alors, il y a beaucoup de papas qui ont très peurs et qui me disent: “Mais est-ce que je vais perdre mon indépendance? Est-ce que ma vie de mec avec mon match de foot le samedi, est-ce que je vais perdre ça? Est-ce que je vais perdre les soirées bières avec mes copains?”

Je dis toujours moi que le passage de la vie d’homme sans enfant à la vie de père, c’est un peu comme le passage de la vie d’étudiant à la vie de jeune travailleur. C’est à dire que ce n’est pas moins bien, c’est juste différent. Et en effet, du coup les soirées étudiantes et tout ça, c’est fini, mais ça se troque pour quelque chose de différent et de mieux, je ne sais pas, mais en tous les cas, de pas trop mal non plus.

Implication du futur papa dans la grossesse

De nos jours, c’est plus compliqué pour les papas qu’avant parce que c’est vrai qu’à l’époque, les pères n’étaient pas impliqués dans le processus de la grossesse, de l’accouchement et du travail. On voit d’ailleurs dans les films, le papa est souvent à l’extérieur, il attend, il fait les 400 pas. Aujourd’hui, du fait du changement de notre société, une société qui… qui me semble un petit peu plus individualiste, la femme, elle se retrouve, enfin si le père n’est pas là, elle se retrouve un peu seule. On ne vit plus avec nos parents, on ne vit plus avec toute la famille, les grands parents. On a des amis certes, mais ce n’est pas pareil.

Il y a une pression qui s’exerce sur les papas pour vous dire, “eh, il faut que tu assistes aux cours de préparation à l’accouchement, il faut que tu t’impliques un petit peu, et alors, qu’est-ce qu’on va choisir pour le bébé?” C’est vrai qu’à l’époque, c’était plus une histoire de femme. Et maintenant, vous êtes quand même hyper-impliqué dans le processus, et ça c’est du fait du changement de notre société. Finalement, ce n’est pas si mal parce que vous allez voir que du coup les responsabilités sont partagées.

Et c’est vrai qu’il y a beaucoup de papas qui me disent, “oh la la, je ne sais pas, je vais devoir quand même assurer la stabilité financière de la famille et la sécurité de la famille, mais est-ce que je vais y arriver?” En échange de votre implication au cours de la grossesse, et de votre implication au cours du travail et de l’accouchement, et du coup, toutes ces responsabilités financières sont aussi partagées. Il y a un petit peu plus d’égalité homme-femme finalement. Vous troquez aussi, avec l’évolution de la société, quelque chose pour quelque chose d’autre qui est différent, mais qui n’est pas si mal non plus.

Vous l’avez compris, du coup vous êtes la personne sur laquelle votre femme va se reposer. Comme je disais, la mère est plus généralement un petit peu moins impliquée. Après, ça dépend des schémas familiaux. Mais vous êtes la personne qui connait le mieux votre femme, qui connait ses peurs, ses sentiments. Vous êtes la personne la plus proche et la personne qui va le mieux la comprendre. Et c’est pour ça d’ailleurs qu’elle veut que vous soyez impliqué dans le processus du travail et de l’accouchement, et de la grossesse.

Présence du papa à l’accouchement

Une grande question, c’est “vais-je être présent à l’accouchement?” Et encore une fois, enfin il y a eu énormément de changements dans notre société aujourd’hui. Les papas sont dans les salles d’accouchement, alors qu’à l’époque, ils étaient à l’extérieur. Et du coup il y a une pression qui s’installe sur les papas en disant: “Mais, est-ce que je vais réussir à faire face? Moi, le sang… j’ai peur”. Et puis, il y a aussi la peur des complications qui peuvent arriver à votre femme. Généralement toutes ces peurs, quand je discute moi, avec les papas, elles sont généralement infondées. Le fait de ne pas savoir comment ça se passe, et du coup ils imaginent le pire. J’entends toujours: « Moi je n’aime pas le sang, et puis le sang, ça gicle partout”. J’ai l’impression qu’ils décrivent un film d’horreur. En réalité, pas du tout, un accouchement, il n’y a pas de sang, enfin je veux dire, le bébé n’est pas dans du sang, il est dans de l’eau. Le sang arrive généralement vraiment à la fin, au moment où le placenta sort.

Futur papa ne souhaite pas être présent à l’accouchement

Vous allez l’apprendre aux cours de préparation à l’accouchement. Et c’est pour ça que votre femme insiste pour que vous veniez aussi. Pour peut-être enlever certaines peurs qui sont parfois un peu infondées. Le fait de s’impliquer aux cours de préparation à l’accouchement, c’est quelque part la soutenir, c’est être avec elle. C’est pouvoir prendre une décision qui soit juste, honnête et informée. C’est à dire, “voilà, ok, j’ai vu ce que c’était, j’ai compris, mais je ne veux quand même pas y aller à l’accouchement”. L’important, c’est discuter avec votre femme si vous voulez être là ou pas être là pour l’accouchement. C’est de savoir à quel point c’est important pour elle, de savoir jusqu’où vous pouvez aller. Et il est absolument hors de question d’aller au-delà de vos limites bien évidemment. Mais si vous ne souhaitez pas aller à l’accouchement, dans ce cas-là, prévenez-la, informez-la, comme ça elle peut se préparer en conséquence.

C’est une décision qui doit être prise à deux. Ce n’est pas forcément une décision facile. Sachez que le travail et l’accouchement est divisé quand même en plusieurs parties. Au début c’est quand même les contractions, le travail etc, et que la poussée finale où c’est un petit peu plus en effet sportif et un petit peu plus émotionnel, c’est vraiment à la fin donc. Il y a certains papas qui ont trouvé le juste milieu avec leurs femmes et qui décident d’être là pendant le travail, mais qui décident au moment de la poussée, au moment de l’accouchement en lui-même, de sortir de la pièce et puis de revenir une fois que le bébé est là, pourquoi pas. A vous trouver la solution qui convient à votre couple.

Prendre soin du bébé

Une autre peur qui a été exprimée par pas mal de mes patients, c’est: “Moi, j’ai jamais pris… j’ai jamais pris soin d’un bébé, je ne sais même pas comment ça marche ce truc, je ne sais pas porter de bébé”. Ne vous inquiétez pas, elle non plus. C’est à dire que moi, ce côté, “oui mais les femmes, elles savent faire, c’est l’instinct maternel, elles n’ont pas besoin d’apprendre”, et bah c’est faux. Sachez qu’elle n’en sait pas plus que vous, que cette histoire d’instinct maternel… et ben oui, il y a un instinct peut-être et encore, et qu’être parent, être mère ou être père, ça s’apprend. Ce n’est pas quelque chose qu’on a comme ça. Une femme ne sait pas changer une couche d’instinct, elle ne sait pas porter un bébé d’instinct.

Et en fait, se l’avouer et déjà le savoir, c’est aussi pouvoir faire les choses ensemble et pouvoir apprendre ensemble. Et donc, le fait d’avoir peur de ne pas savoir prendre soin d’un bébé, cette peur est normale. Mais sachez qu’elle a cette peur, elle aussi, et que le fait d’être ensemble et de partager ses peurs, c’est de se dire, “ouf, ça va, je ne suis pas le seul dans cette situation”. C’est plus simple de le faire ensemble que de ne pas se l’avouer ou de ne pas du tout en parler.

Le sexe pendant la grossesse

Il y a une autre question qui est abordée par beaucoup de papas, c’est le sexe pendant la grossesse. Alors, oui, déjà un oui, vous pouvez faire l’amour à votre femme pendant la grossesse. Non, ça ne va pas faire mal au bébé. Non, il n’y a pas de risque ni pour elle ni pour le bébé. Donc, vous pouvez y aller en toute sérénité.

Regarder l’accouchement

J’ai beaucoup de papas qui me disent: “Oui, est-ce que je dois regarder l’accouchement?” Est-ce qu’il n’y a pas un risque ensuite que je ne désire plus ma femme?” C’est une vraie question qui se pose. Il n’y a pas réellement d’études qui ont été faites là-dessus ou quoi que ce soit. Mais sachez que l’équipe médicale fait en sorte de préserver un petit peu l’intimité. Généralement, ils couvrent. Et au contraire, il y a des papas qui, eux, veulent voir hein, et puis ça fait aussi plaisir à leurs femmes. Je pense que c’est vraiment une décision de couple, il faut en parler. Ça dépend du rapport qu’on a au corps de l’autre, et c’est extrêmement personnel. Mais c’est des choses auxquelles il faut en parler. Et si vous ne souhaitez pas voir, il faut aussi en parler à l’équipe médicale en disant, “voilà, moi, je ne veux pas voir, donc fait en sorte de bien tout couvrir”. Encore une fois, tout est une question de choix.

Comment aider ma femme enceinte

J’ai beaucoup de papas qui me disent aussi, « oui, j’ai entendu que c’était compliqué pour les femmes, il y a plein d’inconforts, et elle se plaint toujours, et elle oublie plein de choses, et son cerveau, il ne fonctionne plus comme avant », j’entends tout ça je comprends que c’est normal et que ce n’est pas facile pour elle. Et j’entends également que ça ne va pas être facile pour elle une fois que le bébé sera là, elle passe à travers de beaucoup de choses, la dépression du post-partum, c’est encore un autre gros sujet, on va en parler dans nos vidéos post-natal. « Mais comment est-ce que je peux faire pour l’aider? Comment est-ce que je peux faire pour… pour essayer de rendre les choses un petit peu plus simple pour elle? »

Comme je vous l’ai dit, la première chose à faire, c’est de partager déjà vos émotions, vos peurs…, et de lui expliquer un petit peu ce que vous ressentez. Le fait de ne rien dire et le fait de se cacher, c’est encore pire, parce que du coup elle va dire, “mince, je suis toute seule, lui, il n’en a rien à faire”. Et en fait, d’aller la voir et lui dire « Tu sais, moi je ne me sens pas trop rassuré, j’ai un petit peu peur de ça…” En fait, ça va la rassurer, bizarrement, parce qu’elle va voir que finalement, elle n’est pas toute seule dans le processus et que du coup, vous vous impliquez aussi un petit peu.

Parlez avec elle, discutez avec elle de vos peurs ou de vos inquiétudes. Ça, c’est une bonne façon de l’aider. Une autre façon de l’aider, ça peut être plein de petites choses, et parfois il ne faut pas grand-chose, c’est être à l’écoute. En fin de grossesse, ça peut être un petit peu compliquée pour elle. Si vous voyez ce que je veux dire. “Oh la la, j’ai un petit peu mal au dos”, pourquoi pas lui proposer un petit massage du bas du dos, ou “oh la la, j’ai les jambes lourdes”, hop un petit massage au niveau des jambes. C’est plein de petites attentions comme ça qui peuvent faire vraiment la différence. Qu’elle voit que vous êtes impliqué aussi, vous voyez, et que du coup elle se sent un petit peu moins seule.

Assistez aux cours de préparation à l’accouchement, c’est le meilleur moyen de s’impliquer, quand bien même vous avez peur de vous ennuyer, elle en vaut le coup quand même. Donc, il faut s’impliquer en effet.

Comment aider ma femme avec bébé

L’aider avec l’allaitement

Certes, si elle décide d’allaiter, vous pouvez penser que c’est un petit peu plus difficile de vous impliquer. Et en fait, vous êtes la personne qui va être là pour désamorcer entre guillemets les choses, pour désamorcer la pression. Sachez qu’elle, elle va être dans son truc. C’est à dire qu’elle va se dire, “oh la la, il faut que j’allaite, il faut que j’allaite absolument, il faut que ça marche”. Et puis vous, vous serez là un petit peu… “Je ne sais pas trop ce qu’il se passe, je ne comprends pas pourquoi elle est aussi obnubilée ».

C’est à vous de dire au bout d’un moment: “Là, écoute, on arrête tout, tu es fatiguée. Moi, là je te vois, je ne te reconnais plus. Hop, je prends le bébé. Tu vas tirer ton lait et moi, je vais donner le biberon au bébé, et toi tu vas te reposer”. Parce qu’elle, elle va avoir du mal à trouver les limites. C’est aussi à vous de dire, “là, stop, on arrête”. Et elle va vous écouter parce qu’elle sait que vous faites ça pour la protéger, et que vous êtes la personne qui la connait le mieux.

Lui enlever la pression

C’est ce que je dis généralement aux pères, vous êtes le « dépressurisateur ». Clairement, vous êtes celui qui va retirer la pression. Et lui faire comprendre que vous, vous n’attendez pas qu’elle soit la femme parfaite quoi. Lui dire que, “bah non, moi je ne t’ai jamais demandé d’accoucher naturellement sans péridurale. Moi, je ne t’ai jamais demandé d’allaiter à 100% notre bébé ou de te mettre dans des états pareils”. Voilà, elle va se mettre elle-même la pression. C’est aussi à vous aussi de lui montrer que n’attendez pas tout ça d’elle. Que tout ce que vous voulez, c’est qu’elle soit heureuse et que le bébé aille bien. Donc « dépressurisateur », clairement, c’est le mot.

S’occuper de bébé pour que votre femme se repose

Enlever la pression, ça passe par s’occuper un petit peu du bébé pendant qu’elle… elle peut se reposer. C’est aussi lui accorder du temps pour elle, c’est à dire lui dire: ” Et bah voilà, écoute… là moi… voici un bon de massage, je t’ai payé trois heures de massages dans l’institut d’à côté. Moi, ne t’inquiète pas, je m’occupe du bébé, tout va bien aller, tu as tiré ton lait, il y a du lait au frigo, tout va bien, prend du temps pour toi”. Elle ne le fera pas forcément elle-même, à vous de le faire et à vous de lui offrir cette possibilité-là également.

La femme “parfaite” n’existe pas

Il faut également lui montrer que la femme parfaite, et lui expliquer que la femme parfaite, elle n’existe pas. Enfin, cette femme qui sort de la maternité et qui est mince comme ça, avec des beaux cheveux, toute maquillée. Celle qui allaite son bébé comme ça, moi je ne la connais pas cette femme, je ne l’ai jamais vue. C’est aussi lui dire que vous… vous ne l’avez jamais vu non plus, et que toute façon, vous ne souhaitez pas la voir, et que vous la trouvez bien telle qu’elle est, et que vous n’attendez pas d’elle qu’elle soit la super-maman. La maman parfaite n’existe pas, et elle serait bien ennuyeuse si elle existait.

N’hésitez pas à demander de l’aide

Ne pas hésiter, parce qu’elle ne le fera pas forcément à demander de l’aide. A lui dire: “oh la la, l’allaitement ça a l’air un petit peu compliqué, tu ne veux pas qu’on aille contacter la sage-femme, peut-être qu’elle peut t’aider, peut-être qu’elle peut t’apporter des solutions parce que là… voilà, tu t’en sors super-bien”. Toujours, bien évidement compenser par des petits mots positifs, “tu t’en sors super-bien mais peut-être qu’un peu d’aide, ça pourra nous aider”.Nous aider hein, vous êtes également impliqué dans le processus.
C’est également dire: “oh, tu sais… on a vraiment besoin d’une soirée pour nous. Hop, on appelle une étudiante sage-femme qui va garder notre bébé, ou on peut demander à des amis, ou à nos parents, ils gardent le bébé. On se prend une petite soirée pour nous”, voilà, dépressuriser.

Et c’est comme ça que vous allez réussir à l’aider, parce que ça c’est vraiment la chose… moi c’est ce que je vois et que mes patientes n’arrivent pas à faire et qu’elles ont du mal à le faire, elles veulent être parfaites, elles veulent pouvoir tout faire elles-mêmes, elles veulent être la maman parfaite, elles veulent être la femme parfaite. Essayez juste de leur expliquer que vous n’en attendez pas tant. C’est comme je le disais, lui donner l’opportunité d’être également une femme avant d’être une mère aussi, et de trouver le juste équilibre entre femme et mère.

Offrez un cadeau à votre femme

Et il y a un dernier petit truc dont j’aime bien parler. Vous savez, quand un bébé arrive, généralement, tout le monde offre un cadeau au bébé pour féliciter la venue du bébé, pyjamas, jouets, bonnets, tout ce que vous voulez, mais personne n’offre de cadeaux à la maman. Et en fait, c’est vrai que… ne serait-ce que d’avoir un petit cadeau de naissance, une bague, un collier… pour la féliciter d’être mère. Ça peut aussi être un bon moyen de l’aider à se réaliser en tant que mère, et de voir aussi qu’on pense à elle et pas qu’au bébé. Ça peut aider aussi.

Préparer la maison avant son retour de la maternité

Et c’est aussi plein d’autres petites choses. Par exemple préparer la maison avant qu’elle arrive, faire en sorte que la maison soit propre, que les repas soient prêts, qu’il y ait des repas au congélateur à décongeler au cas où. Engager une femme de ménage pour tout nettoyer, vous voyez si elle arrive, que le lavabo est plein, et que la maison est en boxon total. C’est déprimant quand on vient de l’hôpital. Ne serait-ce que de préparer la maison, qu’elle soit toute propre, que les repas soient prêts, et qu’il y a un beau bouquet de fleurs qui l’attend en arrivant, voilà, ça c’est des choses qui réellement font la différence.
Donc, soyez créatif, soyez imaginatif, je donne juste quelques idées comme ça. Et… voilà, et surtout pas de pression.

Et… voilà, et bon courage du coup pour la suite. Et félicitations à vous également futurs pères parce qu’on a tendance parfois un peu à vous oublier.